posté le 29-02-2016 à 12:05:24

Entracte

Dans le froid et la grisaille de la semaine, une superbe journée vendredi dernier, vite vite au jardin avec l'appareil photos!

 


 
 
posté le 25-02-2016 à 18:33:03

Contraste

Il y a quelques jours

Aujourd'hui

 Cinq minutes plus tard

 


 
 
posté le 22-02-2016 à 10:30:36

Le jardin prend des couleurs

Jamais vu ça ici: le prunier sauvage fleurit en février!

 


 
 
posté le 17-02-2016 à 12:43:14

le saule marsault

Un autre invité dans mon jardin: un saule marsault venu s'installer il y a quelques années, graine apportée par le vent, les oiseaux ou les abeilles. Comme d'habitude, quand je me suis aperçue de son existence il avait déjà bien grandi, et je l'ai laissé croître pour savoir 1) ce que c'était, 2) s'il avait de l'intérêt.

 


 
 
posté le 15-02-2016 à 13:11:07

Une place très convoitée

Grigri s'étale, c'est sa place du soir.

Le lendemain matin, Grigri parti, Fonfon s'installe

 


 
 
posté le 10-02-2016 à 15:42:13

Libre service dans le jardin

Une mésange a repéré une source de nourriture dans les branchages résultant de l'élagage récent.

 


 
 
posté le 08-02-2016 à 15:06:15

le naufrage du "Ville du Havre", suite et fin

Voici la fin du récit de mon arrière-grand'père, si poignant. Il m'a semblé bien de le partager, comme un témoignage précieux.

 


 
 
posté le 07-02-2016 à 14:25:51

Le naufrage du "Ville du Havre", suite de la lettre

On ordonna de mettre aux embarcations. Deux étaient cassée par l'abordeur et l'on essayait de mettre les autres à la mer, quand un craquement horrible se fit entendre. Le grand mât, qui avait son grand hunier, qui avait ses haubans tribord cassés, se pencha par le fait du vent, et tomba sur babord écrasant sur le pont une quarantaine de personnes, en écrasant aussi une trentaine montés dans les canots du même côté. Dans sa chute, il entraîna le mât d'artimon. J'étais donc à côté. Je l'ai vu osciller et s'étendre sur le pont où il sema encore la douleur et la mort. Ah! quel affreux spectacle, et quels cris déchirants, c'était les cris de gens saisis d'effroi, de gens qui agonisaient, de gens blessés. Bref, ce grand navire avec son seul mât de misaine debout encore était affreux. Ses cordages, les éclats de bois, les tuyaux des cheminées, tout sur le pont recouvrait les pauvres diables, et les empêchait de se dégager. Et cependant, La-Ville-du-Hâvre baissait toujours. L'eau se précipitait dans la cale, dans le faux-pont, l'on entendait qu'elle était presque rendue au pont. C'est alors que je jetai ma chemise de laine, élevai ma pensée au ciel, et me recommandai à Dieu en me jetant résolument à l'eau. L'eau était-elle froide? je n'en sais rien, je ne me le rappelle pas. J'avais fait quatre brasses, j'étais à cinq mètres de "La-Ville-du-Hâvre", qu'un craquement nouveau se fit entendre, des cris déchirants vinrent me fendre l'âme, le navire sombrait. J'ai eu le courage, ou mieux le sang-froid de me retourner pour voir cette belle horreur. J'ai vu ce bateau de 131 mètres de long et 4.500 tonnes, englouti par l'Océan. J'ai entendu ces hommes, ces femmes et ces chers petits bébés se débattre avec la mort. Vains efforts, il sombra par l'avant, lentement, en quatre secondes la mer vint recouvrir ce vide, et rien ne dit que "La-Ville-du-Hâvre" était passée par là. C'est ainsi que périrent un grand nombre de femmes et d'enfants.
 


 
 
posté le 05-02-2016 à 22:17:07

Le naufrage du "La Ville du Havre" en 1873

Le 22 novembre 1873, le paquebot "Ville du Havre" , de la Compagnie Générale Transatlantique, coula en 12 minutes après une collision avec le trois-mâts anglais "Loch Earn". En cherchant sur le web vous trouverez tous les détails concernant ce navire et cette tragédie. Si je vous en parle, c'est que mon arrière-grand'père y travaillait comme cuisinier, qu'il fut parmi les 87 survivants (sur plus de 300 passagers) et qu'il en fit le récit dans une lettre à ses parents.

 


 
 
posté le 03-02-2016 à 11:22:17

Hibernation (2)

Grigri

 "Quoi?"

"un coup d'oeil à droite"

 "un coup d'oeil à gauche"

 


 
 
 
pseudo

colea:colea